Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une – Raphaëlle Giordano

Le livre

Quatrième de couverture

«- Vous souffrez probablement d’une forme de routinite aiuë. – Une quoi ? – Une routinite aiguë. C’est une affection de l’âme qui touche de plus en plus de gens dans le monde, surtout en Occident. Les symptômes sont presque toujours les mêmes : baisse de motivation, morosité chronique, perte de repères et de sens, difficulté à être heureux malgré une opulence de biens matériels, désenchantement, lassitude … – Mais… Comment vous savez tout ça ? – Je suis routinologue. – Routino-quoi ?

Camille, trente-huit ans et quart, a tout, semble-t-il, pour être heureuse. Alors pourquoi a-t-elle l’impression que le bonheur lui a glissé entre les doigts ? Tout ce qu’elle veut, c’est retrouver le chemin de la joie et de l’épanouissement. Quand Claude, routinologue, lui propose un accompagnement original pour l’y aider, elle n’hésite pas longtemps : elle fonce. À travers des expériences étonnantes; créatives et riches de sens, elle va, pas à pas, transformer sa vie et repartir à la conquête de ses rêves… »

Mon avis

L’auteure, pour son premier roman, signe sur un genre différent, axé sur le développement personnel : le roman-thérapie. Une sorte de faux-roman, un livre de développement personnel romancé, qui peut parler à beaucoup de monde. Il est dans l’ère du temps de reprendre sa vie en main, de retourner aux essentiels, d’aller vers le bonheur. Et c’est ce que fait Camille.

Le roman se lit vite, facilement, et c’est un vrai plus. Il n’est pas de ceux que nous n’avons pas envie de quitter, mais pas à tort, car il donne envie d’appliquer des petites choses dans son quotidien. J’étais sceptique au départ, malgré toutes les critiques positives, j’avais une idée toute faite et plutôt négative : une sorte de coaching/psychologie de comptoir. Pas du tout. Il y a une belle leçon de vie, des évidences que l’on oublie, de quoi relativiser aussi, et bien évidemment on y découvre ce qu’est la routinologie, ce qu’on peut faire pour luter contre cette « routinite ». J’ai trouvé que l’écriture était orientée davantage sur le fond, sur le message, que sur les personnages, et je pense que c’est ce qu’il faut : le parcours prime sur la description des personnages, on les découvre, on apprend à les connaître, mais pas trop, juste assez pour entrer dans le récit, et se projeter dans ce parcours. Et son côté romancé évite la lourdeur d’un livre guide de vie pratique/ guide de développement personnel.

On trouve un petit-vademecum de la routinologie en fin de livre, vraiment pratique si on veut s’y essayer : on y retrouve les étapes et les outils quotidiens. J’ai d’ailleurs intégré des techniques à mon quotidien, comme l’ancrage positif ou la mission « Grand Blanc ».

J’attends avec impatience la sortie de son prochain livre (1er juin) : Le jour où les lions mangeront de la salade verte, qui est aussi un roman-thérapie.

Extrait disponible ici

Vous l’avez lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Avez-vous appliqué/essayé certaines techniques ? 

 

 

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